Francia szaknyelv és irodalom
  Horváth-Militicsi Attila
  Le F.L.E. spécialisé 4.
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  MODULE I - CRÉATION DE CD/DVD MULTIMÉDIA
  CHAPITRE 1/9 : QUEL MESSAGE VEUT-ON DIFFUSER ?
 
  fig. 1: Préparation de la vidéo fig. 2: Préparation de la vidéo et appel du plug-in DVD
I. LA PRÉPARATION DE LA VIDÉO
  Afin que le logiciel Video Studio accepte d'exécuter le plug-in DVD, il faut que le format de la vidéo soit compatible avec un des 3 formats des disques vidéos:
1. Vidéo CD (VCD)
2. Super Video CD (SVCD)
3. DVD-Video
NB: Au fait il existe encore 2 autres le Blu-Ray DVD et le HD-DVD. Bien que très performants ces deux derniers ne sont pas encore des standards internationalement reconnus.
  En parlant de la vidéo, le choix du format est important - avec chaque format vont une qualité d'image et une durée d'enregistrement différentes.
  Le Vidéo CD autorise 1 heure de vidéo de qualité moyenne.
  Le DVD-Video 18 minutes de vidéo de qualité parfaite.
  Enfin, le Super Vidéo CD se situe entre les deux.
  En pratique, à chaque source vidéo correspond un format spécial:
1. Video-CD = caméscopes de format VHS-C ou 8mm vidéo
2. Super Video CD = caméscopes de format S-VHS-C ou Hi8
3. DVD Video = caméscopes numériques Digital 8 et DV
II. LA PRÉPARATION DE LA VIDÉO ET L'APPEL DU PLUG-IN DVD
  Au cas où la vidéo ne serait pas finalisée, il suffit de sélectionner le format adéquat lors de l'étape de rendu: une fois notre montage effectué, cliquons sur Terminer.
  Cliquons sur l'icone "Créer un film", choisissons PAL VCD, PAL SVCD ou bien PAL DVD.
  Si la vidéo est déjà finalisée dans un format incompatible, il faut créer un nouveau projet, importer la vidéo dans le storyboard et refaire le rendu avec un format compatible.
  Comment appeler le plug-in DVD ?
  Pour appeler le plug-in DVD, sélectionnons un fichier vidéo compatible, déroulons les options de sortie, choisissons Ulead DVD Plug-in et cliquons sur la flèche à droite, c.-à-d. "Exporter le clip vidéo".
 
  fig. 3: Des images pour nos menus fig.4: Ajoût d'une vidéo d'introduction
III. DES IMAGES POUR NOS MENUS
  Vérifions que "Créer un menu de sélection de scène" est coché, puis cliquons sur Suivant.
  Dans l'écran "Ajouter une scène" l'option "Localiser les images de scène" doit être cochée.
  A l'aide des boutons de lecture et image de scene précédente/suivante, localisons chaque image de début de séquence
   
   
  Le format NLX
  Il existe quelques cartes mères au format NLX. La carte mère est alors une carte-fille, qu’on connecte sur une carte au fond du boîtier. Sur cette carte se trouvent les différents slots ISA et PCI, ce qui permet de retirer facilement la carte mère du boîtier. Elle est utilisée en général dans les ordinateurs de format laptop ou notebook.
  Le format "barebone" (DTX et ITX)
  Le format DTX en vogue depuis ses deux dernières années est une carte-mère de format 15x15, voire de 17x17cm. C'est la moitié d'une carte-mère standard. Aussi ne peut-elle être utilisée que sur des mini-PC (les "barebone"). Elles sont utiles surtout dans la bureautique pour leur prix modique, le peu de place dont ils ont besoin et ne possédant que le strict minimum pour un travail de bureau.
   
I.2 Le chipset (jeu de composants)
  Les composants de la carte-mère (fig. 3)
  En partant de l'arrière de la carte-mère, nous distinguons les composants suivants :
1. les connecteurs d'E/S
2. les ports ISA/PCI
3. le port AGP
4. le CPU (le processeur)
5. les banques (RAM)
6. les ports IDE, floppy
7. le connecteur d'alimentation
   
  Le chipset (jeu de composants) - définition
  C'est le cœur de la carte-mère. Le chipset est un ensemble de chips (de composants) dédiés à une fonction. Le chipset (aussi appelé jeu de composants) est la plateforme centrale de la carte. Il coordonne les échanges de données entre le processeur et les divers périphériques. Sans un bon chipset, notre PC ne peut pas évoluer facilement et à moindre coût. Certains chipsets intègrent une puce graphique, audio, réseau, un modem, etc. Cela veut dire qu'il n'est pas nécessaire d'acheter ces composants, car ils se trouvent déjà intégrés à la carte-mère. Toutefois, il vaut mieux désactiver ces composants généralement peu performants (surtout en ce qui concerne les chipsets graphiques) et en installer de véritables.
   
  L'horloge temps réel
  L'horloge temps réel est un circuit chargé de la synchronisation des signaux du système. Elle est constituée d'un cristal qui, en vibrant, donne des impulsions afin de cadencer le système. Le nombre de vibrations du cristal par seconde est appellé fréquence d'horloge. Plus la fréquence est élevée, plus le système pourra traiter d'informations. Cette fréquence se mesure en MHz. 1 MHz équivaut à 1 million d'opérations par seconde.
   
  La pile du CMOS
  Lorsque nous éteignons l'ordinateur, celui-ci conserve l'heure et tous les paramètres qui lui permettent de démarrer correctement. Cela vient d'une pile plate au format pile bouton. Le CMOS est une mémoire lente, mais consommant peu d'énergie, c'est pourquoi on l'utilise dans les PC alimentés par des piles à l'arrêt. Si l'heure de notre PC commence à retarder ou si elle change brutalement, il faut changer la pile.
   
  Comment enlever la pile du CMOS
  Enlever la pile permet aussi de restaurer les paramètres par défaut du BIOS. Si nous avons touché au BIOS et que par malchance notre PC ne démarre plus, enlevons, puis remettons la pile peu de temps après.
   
I.2-3 Les ports PCI, AGP et PCI Express, et les fréquences de bus associées
  Une carte-mère comporte un certain nombre de ports destinés à connecter différents périphériques.
  Nous pouvons différencier les ports suivants :
  Le port PCI
  Le port AGP
  Le port PCI Express
   
  Le port PCI
  Le port PCI est cadencé à 33 MHz et peut transporter 32 bit de données par cycle d'horloge (64 sur les systèmes 64 bit), le port PCI est encore utilisé dans les configurations les plus récentes.
  Au début le port PCI était utilisé sur les cartes graphiques, mais avec l'arrivée du port AGP ou de PCI Express (encore plus rapide) les fabriquants de cartes graphiques sont passés à l'utilisation de ces deux derniers ports.
  Le port PCI possède différents débits en fonction de sa fréquence et de la largeur du bus de données
  PCI cadencé à 33 MHz en 32 bit : 125 Mo/s maximum
  PCI cadencé à 33 MHz en 64 bit : 250 Mo/s maximum
  PCI cadencé à 66 MHz en 32 bit : 250 Mo/s maximum
  PCI cadencé à 66 MHz en 64 bit : 500 Mo/s maximum
 
  fig. 4: Le port PCI
  Le port AGP
  Le port AGP a un bus plus rapide que le bus PCI (allant jusqu'à 64 bit et 66 MHz). Ce port existe en différentes versions :
  AGP 1x (250 Mo par seconde),
  AGP 2x (500 Mo par seconde). Sa caractéristique: il ne change pas de fréquence, mais exploite deux fronts de mémoire au lieu d'un, un peu comme la DDR,
  AGP 4x (1 Go par seconde), dédoublant encore les données
  enfin le dernier, l'AGP 8x (2 Go/s maximum) présent maintenant dans toutes les cartes-mères supportant encore l'AGP.
NB. Il n'y a jamais eu de port AGP 16x, au lieu de cela, on a commencé à utiliser le PCI Express.
 
  fig. 5: Le port AGP
  Le port PCI Express
  Le port PCI Express débute à un débit de 250 Mo/s pour le PCI Express 1X, et ses débits peuvent monter actuellement jusqu'à 4 Go/s en mode 16X.
  Le port HDMI
  Bien que le port PCI Express soit encore le remplaçant des bus PCI et AGP par son haut-débit, il sera dans les deux années à venir remplacé par un port encore plus véloce, le HDMI (High Definition Multimedia Interface - Interface multimédia à haute définition). Ce dernier permet d'avoir une vidéo et audio numériques de haute définition.
   
  Les bus
  Un bus est un circuit intégré à la carte-mère assurant la circulation des données entre les différents éléments du PC (mémoire vive, carte graphique, USB, etc...). On caractérise un bus par sa fréquence (cadence de transmission des bits) et sa largueur (nombre de bits pouvant être transmis simultanément).
  Les types de bus utilisés actuellement sont:
  Le bus système
  Le bus série
  Le bus parallèle
  Le bus USB (Universal Serial Bus)
  Le bus FIREWIRE
  Le bus ISA (Industry Standard Architecture)
  Le bus PCI (Peripheral Component Interconnect)
  Le bus AGP (Accelerated Graphic Port)
  Le bus PCI Express
  Le bus HDMI (High Definition Multimedia Interface)
  Le bus système
  appelé aussi FSB pour Front Side Bus, est le bus assurant le transport de données entre le processeur et la mémoire vive. Il est généralement cadencé à 800 MHz chez Intel (1066 MHz également) en QDR (quad data Rate, au fait le bus n'est cadencé qu'à 200 MHz et 266 MHz pour 800 MHz QDR et 1066 MHz QDR). Par contre chez AMD le FSB monte à 400 MHz DDR (200 MHz réels).
  Le bus série
  c'est le bus que tous les PC possèdent, celui qui débouche sur le port servant à brancher une souris ou un modem, ou encore certains périphériques de jeux. Ses défauts sont sa lenteur extrême car les données ne sont envoyées que bit par bit (0 ou 1).
  Le bus parallèle
  c'est le bus qui communique avec le port parallèle, qui sert à brancher l'imprimante, le scanner, des graveurs externes, etc... Il est 8 fois plus rapide que le port série ( les informations sont transmises par tranche de 8 bit en parallèle, soit 1 octet à la fois), mais toujours lent si on le compare aux bus USB et FIREWIRE.
  Le bus USB (Universal Serial Bus)
  il est largement plus rapide que le bus parallèle et peut aller à la vitesse de 1.5 Mo par seconde pour l'USB 1.1. L'USB 2.0 peut quant à lui monter à 60 Mo par seconde ! Il est relié au port USB qui sert à brancher presque tous les périphériques du marché : webcams, modems, imprimantes, scanners, manettes de jeu... Son avantage est de pouvoir en théorie brancher 127 périphériques !
  Le bus FIREWIRE
  Au début ce bus était uniquement utilisé sur les ordinateurs Macintosh. Aujourd'hui on le trouve sur tous les nouveaux appareils PC. Ce bus bien que semblable à l'USB, est beaucoup plus performant : le bus FIREWIRE permet d'atteindre de 25 à 100 Mo par seconde ! Ses défauts au début étaient que les périphériques qui se branchaient sur ce type de port étaient rares et chers. La différence entre le bus USB et le bus FIREWIRE : le premier peut accueillir 2048 branchements de périphériques, tandis que le second plus de 65 000.
  Le bus ISA (Industry Standard Architecture)
  C'est le bus le plus archaïque du PC avec le port série. Il fonctionne en 8 bit (1 octet) pour les ordinateurs anciens, ou 16 bit pour les ordinateurs récents disposant encore de ce type de bus. Son taux de transfert est d'environ 8 Mo par seconde pour le 8 bit et 16 Mo par seconde pour le 16 bit.
  Le bus PCI (Peripheral Component Interconnect)
  Ce bus a été remplacé avec l'AGP par le bus PCI Express.
  Le bus AGP (Accelerated Graphic Port)
  Apparu avec le Pentium II en 1997, il permettait de traiter 32 bit à la fois et à une fréquence de bus de 66 MHz. Ses qualités étaient sa rapidité (500 Mo par seconde pour le 2 X et 1 Go pour le 4 X, et maintenant 2 Go par seconde pour le 8x). Il communiquait avec le port AGP. Au début du 21 siecle il a été remplacé par le port PCI Express, plus rapide.
  Le bus PCI Express
  Aillant des débits allant de 250 Mo/s à 4 Go/s via ses nombreuses déclinaisons (1X, 2X, 4X, 8X, 16X) il a remplacé temporairement les bus PCI et AGP. Cependant dans deux années, il sera remplacé par le bus HDMI.
  Le bus HDMI (High Definition Multimedia Interface)
  Ce bus qui dans sa version A est formé de 19 broches, tend à remplacer tous les bus existants des cartes graphiques et audio. Dans les deux années à venir, ce sera LE bus des cartes graphiques.
 
  fig. 6: Les variantes de port PCI Express
   
 
  fig. 7: Coupe de la broche HDMI
Broche Type de signal Broche Type de signal
1 TMDS Data2+ 2 TMDS Data2 Shield
3 TMDS Data2– 4 TMDS Data1+
5 TMDS Data1 Shield 6 TMDS Data1–
7 TMDS Data0+ 8 TMDS Data0 Shield
9 TMDS Data0– 10 TMDS Clock+
11 TMDS Clock Shield 12 TMDS Clock–
13 CEC 14 Reserved (N.C. on device)
15 SCL 16 SDA
17 DDC/CEC Ground 18 +5 V Power
19 Hot Plug Detect    
fig. 7b: Brochage détaillé du connecteur HDMI de type A
I.3 Le socket ou slot
  Le port destiné au processeur (socket ou slot) ne cesse d'évoluer. Après être passé du socket 7 (processeurs Pentiums), au slot 1 chez INTEL et au slot A chez AMD avec l'apparition des cartes-mères multiprocesseurs on le retrouve sous forme de socket 478 et 775 chez INTEL et socket 462 puis 939 chez AMD. Les chiffres correspondent au nombre de trous du socket.
   
  Il existe plusieurs type de slots :
  Le Socket 7 était un connecteur processeur supportant les Intel Pentium, Cyrix 6x86MX, MII, AMD-K6, K6-2 et K6-III.
  Les Sockets 370 sont dédiés au différentes variantes du Celeron : Celeron et Celeron 2.
  Le Slot 1 était un connecteur processeur dédié aux Intel Pentium II et III, ainsi qu’aux Celerons.
  Le Slot 2 ou XÉON était un connecteur processeur dédié aux Intel Pentium II et III serveurs, aux machines puissantes.
  Le Slot A est dédié aux connecteurs processeurs Duron, Thunderbird et Athlon. Il était utilisé dans les machines Pentium IV à base des connecteurs processeurs de la société AMD à partir de la vitesse de 850 MHz.
  Le Socket 478 est la variante Intel du Slot A ou Socket A. Elle est dédiée aux ordinateurs surpuissants de type Pentium IV.
  Le socket 775 supporte le chipset Intel Core2 Duo, Pentium D ou Pentium 4 et le Celeron D. Certaines de ses variantes supportent aussi l'Intel Core 2 Quad.
  Le socket AM2: c'est la variante AMD de la carte-mère Intel double-coeur. Elle est utilisée avec les processeurs AMD Athlon 64X2, 64, FX et Sempron. Elle permet des vitesses pratiquement triple à celles d'Intel pour un prix plus modique.
  Le Slot P35 Platinum est une des premières cartes-mères multiprocesseur, de standard 45nm. Elle est faite pour être utilisée avec des processeurs à double-coeur.
   
I.4 Les fonctionallités intégrées des cartes-mères
  Les normes SATA et PATA
  Aujourd'hui presque tous les chipsets modernes intègrent un contrôleur SATA (Serial ATA, ATA à bus série). Cette interface est apparue en février 2003 et utilise un bus série (contrairement au PATA pour Parallel ATA qui lui, utilise un bus parallèle). La bande passante (c.-à-d. la quantité de données que peut transporter un bus en un temps donné) de cette interface est plus élevée que le PATA : le SATA permet de transporter les données à 150 Mo/s, et même 300 Mo/s dans sa première révision qui porte le nom de SATA II. Le SATA utilise des connecteurs plus fins que l'IDE (il n'a besoin que de 4 fils pour fonctionner contrairement aux dernières nappes IDE nécessitant 80 fils, tandis que le connecteur en comporte 7).
 
fig. 8: Un connecteur SATA
  Le RAID
  Le RAID est de plus en plus intégré dans les cartes-mères. Que ce soit RAID 0, RAID 1, ... il faut savoir que pratiquement toutes les cartes-mères intègrent un contrôleur RAID semi-hardware.
NB.  
  Un contrôleur RAID semi-hardware n'est pas pareil à un vrai contrôleur raid. C'est justement pour ça que nous devons entre autres appuyer sur F6 et insérer des pilotes lorsque nous installons Windows XP avec un système RAID SATA par exemple... Les performances (bien que largement suffisantes) sont légèrement inférieures à celles offertes par une vraie carte contrôleur, car le pourcentage du processeur utilisé est supérieur (étant donné que la partie "logiciel" gère aussi le RAID, il y a une perte de performances inhérente à ce système).
  Le Matrix RAID
  Le Matrix RAID est une technologie présente sur quelques cartes-mères Intel. Cette techologie permet d'avoir différents niveaux de RAID en utilisant les mêmes disques durs. Nous pouvons de telle manière utiliser un RAID 0 pour les performances et y installer le système d'exploitation, tout en utilisant un RAID 1 pour nos documents par exemple, et tout ceci en utilisant simplement deux disques.
  L’UltraDMA
  L’UltraDMA est un mode de transmission E-IDE (Extended IDE) autorisant des débits pouvant atteindre 33, 66, 100 et 133 Mo/s. Aujourd’hui les premières trois sont considérées comme dépassées. Le troisième, l’UltraDMA 100 est encore présent par-ci par-là sur le marché informatique, mais le véritable standard industriel actuel est l’UltraDMA 133.
 
fig. 9: Tableau représentant les possibilités du Matrix Raid
  Le HDA (High Definition Audio)
  Technologie inventée par Intel, dans le but de la faire succéder à la norme AC 97. L'AC 97 est une norme utilisée par presque tous les anciens chipsets son intégrés, exceptés ceux utilisant un chipnet Nforce 2 et supérieurs.
  Cette nouvelle technologie supporte d'office le son 7.1 (ce qui n'était le cas que sur de rares chipsets avec l'AC 97). Elle utilise le son 24 bit 192 KHz.
  L'USB2
  L'USB 2 est destiné à remplacer l'USB (Universal Serial Bus), c'est chose faite dans toutes les cartes-mères récentes. Il s'agit d'un bus série. 4 fils sont nécessaires pour le faire fonctionner : deux pour l'alimentation (+5V et la masse aussi appelée GND pour Ground) et deux autres pour les données (D+ et D- pour Data+ et Data-).
  Il existe plusieurs normes d'USB 2 :
  l'USB "Full speed" qui en fait n'est qu'un leurre marketing car il fonctionne à la même vitesse que l'USB (1.5 Mo/s).
  Le "vrai" USB 2 est dénommé "High Speed" et fonctionne quant à lui à 60 Mo/s maximum, soit 40 fois plus que l'USB 1.
  Le BIOS
  Le BIOS (Basic Input Output System) est présent sur toutes les cartes-mères. Il permet au PC de booter (démarrer) et d'initialiser les périphériques avant de passer le relais au système d'exploitation (Windows, Linux...). Tous les BIOS ne se valent pas, ainsi il est fréquent de ne pas pouvoir avoir accès aux fonctions avancées du BIOS sur un PC de grande marque (réglage de la vitesse du processeur, de son voltage, désactivation de périphériques intégrés...). Le BIOS est généralement situé dans une puce programmable d'EEPROM qui est une mémoire morte effaçable et reprogrammable, les paramètres du BIOS étant eux stockés dans une mémoire CMOS qui a besoin d'être alimentée pour conserver ses informations, c'est pourquoi une pile plate figure sur la carte-mère.
  Le NCQ (Native Command Queueing)
  Le NCQ est une technologie destinée à améliorer les performances des disques durs. Cette technique permet de réorganiser l'ordre des requêtes envoyées au disque dur, afin que celui-ci puisse avec le moins de tours possibles récupèrer les données demandées.
 
fig. 10: Tableau démontrant la différence de rapidité entre un disque-dur sans NCQ et un autre utilisant le NCQ.
II. LES PROCESSEURS
  Le processeur est le cerveau qui contrôle chaque élément du PC. Il calcule sans arrêt. Toujours a faire des additions, des soustractions, des multiplications, des divisions ou encore des sinus et cosinus, c’est lui qu’on met en avant lorsqu’on parle de la puissance d’un PC.
  Que ce soit par l’intermédiaire d’un connecteur de type slot ou socket, le processeur vient s’enficher sur la carte mère. A ce support physique est relié un bus, dont le but est de transporter toutes les informations entrantes et sortantes. Le processeur en lui même est composé d’un circuit intégré, gravé sur une petite plaque de silicium. Sur ce circuit, on trouve plusieurs dizaines de millions de transistors qui traitent de l’information codée sous forme de 0 et de 1. Cette petite plaque est a son tour encapsulée dans une céramique qui sert à la fois de protection et de dissipateur thermique.
  Le travail de tout processeur est l’exécution d’instructions, ces commandes correspondant au langage machine.
  Il existe deux type de jeux d’instructions :
1. CISC (Complex Instruction Set Computer) et
2. RISC (Reduced Instruction Set Computer).
   
  Le principe est simple, en CISC les instructions sont plus nombreuses, mais aussi plus complexes.
  En RISC, c’est l’inverse, puisque le processeur dispose d’un jeu simple et réduit. Les instructions complexes sont en effet recrées par un ensemble d’instructions primaires.
  Le cœur des processeurs RISC étant moins ardu, il est plus facile a optimiser (en utilisant une architecture superscalaire, par exemple) et supporte mieux l’augmentation de fréquence.
  Seul problème, les processeurs PC, utilisent depuis la nuit des temps un jeu d’instructions de type CISC, le x86.
  Pour bénéficier des avantages du RISC, il a fallu trouver une solution intermédiaire. Ainsi le K6, tout comme le Pentium II, dispose d’une architecture interne de type RISC tout en restant compatible x86. En effet, avant d’être traité, le code x86 est traduit en micro-instructions RISC par le processeur.
  Le code x86 tend a disparaître, probablement la génération suivante (celle venant après la série XPExpanded Processor, c.-à-d. la onzième génération, la VISTA) n’aurait plus de jeu d’instructions de type CISC – x86.
  Le processeur doit deviner quelle est la bonne instruction. Les Pentiums I, MMX, II et III avaient une efficacité de prédiction de 90%, le K6 de 95%. Par contre les derniers Pentiums IV (Intel ou AMD) ont une efficacité de prédiction de l’ordre de 98-99%.
   
  Tous les processeurs ne sont pas disponibles au même format.
  On trouve:
1. le K6-2 et le K6-III (norme SOCKET 7 – dépassé),
2. le Céleron et Céleron2 (normes SOCKET 370 PPGA, 370 FC-PGA et 370 FC-PGA2),
3. les Pentiums II et III (normes Slot 1/Slot One/ et Slot 2 /Slot Two/ - tous les deux hors de vente depuis 2000);
4. le Pentium IV (normes Socket 478 (INTEL P4) et Socket A (AMD Duron et Athlon)).
5. les processeurs à chipsets multiples (Core Duo, Dual Core, Quad, etc.)
6. les ordinateurs à 8, 16, 32 "ponts" (Optéron)
   
III. EXPRESSIONS D'INFORMATIQUE
1. Le mode bus master
  Lorsqu’une carte PCI supporte le mode bus master, elle peut communiquer directement avec les autres éléments du PC sans passer par le processeur – ce qui veut dire que le processeur peut travailler plus vite, car il n’a pas à s’occuper d’un grand nombre de données.
   
2. Le cache
  Le cache peut être :
a. un cache de premier niveau
b. un cache de second niveau
c. un cache de troisième niveau, etc.
   
2.a Le cache de premier niveau
  Le cache de premier niveau est un petit espace mémoire dans le processeur, qui conserve les dernières instructions et données utilisées, afin de pouvoir les réutiliser rapidement.
2.b Le cache de second niveau
  Le cache de second niveau est une mémoire rapide, située entre la mémoire vive et le processeur, qui stocke les dernières instructions et données utilisées. Et s’il est moins rapide que le cache de premier niveau, il est plus grand et reste plus rapide que la mémoire vive.
2.c Les caches de troisième niveau, etc.
  Les caches de troisième niveau, etc. - ne sont pas encore considérés comme standard par tous les fabricants de PC.
   
3. La carte fille
  La carte fille est une carte qui vient s’enficher sur une autre carte.
   
4. Le FPU (Floating Point Unit, Unité de calcul en virgule flottante)
  FPU signifie Floating Point Unit ou unité de calcul en virgule flottante. C’est l’unité dédiée au calcul portant sur des nombres seuls.
   
5. L'UAL
  L’UAL (ALU en anglais – Arithmetic and Logical Unit) signifie unité arithmétique et logique, elle est dédiée au calcul portant sur des nombres entiers.
   
6. La reconnaissance vocale
  C’est un logiciel qui reconnaît la voix humaine (par exemple Dragon Speaking). Elle est utilisée surtout sur des CD ou des DVD d’apprentissage de langues étrangères, mais aussi sur certaines encyclopédies CD/DVD. Dans un futur proche, on n’aura plus besoin de clavier – on parlera à l’ordinateur comme à un être humain…
   
IV. Les nouvelles instructions des processeurs
  Les performances d’un processeur se mesurent dans deux domaines: lorsqu’il manipule des nombres entiers et des nombres réels.
  Les nombres entiers sont le plus souvent utilisés dans les applications bureautiques, c.-à-d. des applications qui ne nécessitent pas beaucoup de puissance.
  Au contraire, les nombres réels (à virgule) sont utilisés dans des applications lourdes, telles que la compression au format MP3, l’image de synthèse ou encore les jeux 3D.
  C’est donc la vitesse de calcul de la FPU (unité de calcul en virgule flottante) qui est la plus importante. C’est d’ailleurs sur ce point qu’Intel a battu ses principaux rivaux (en 1999) AMD et Cyrix.
  Néanmoins, les choses se compliquent avec des jeux d’instructions qui se sont venus greffer au x86 depuis quelque temps, comme le MMX, le 3D Now ! et le SSE.
  Principalement basés sur la technologie SIMD (Single Instruction Multiple Data), ces instructions permettent de traiter simultanément jusqu'à quatre (actuellement huit) données, et ce avec une simple instruction. Le gain de performance était important, mais seulement si l’application avait été prévue à l’origine pour tirer parti de ces nouvelles instructions.
  Le MMX
  Le MMX était utilisé dans tous les processeurs depuis le Pentium MMX. Il se composait de 57 instructions manipulant des nombres entiers et se prêtait tout à fait au traitement du son et de l’image.
  Le 3DNow !
  Le 3DNow !, introduit par AMD avec son K6-2 se composait de 21 instructions spécialement  destinées à la 3D en temps réel.
  Le SSE
  Le SSE, a vu le jour avec le Pentium II d’Intel. il possédait 72 instructions qui traitaient les nombres réels, afin d’améliorer les performances en 3D, en compression Mpeg2, ainsi qu’en reconnaissance vocale.
  En réalité, le seul problème lié aux instructions ci-haut mentionnées se situe au niveau du support logiciel, qui n’est pas universel.
2) EXPRESSIONS
une carte-mère un processeur une ossature un processeur à double-coeur
régir un chipset/jeu de composants un support un facteur d'encombrement
un port un CPU (un processeur) un format la mise en fonction
barebone un horloge temps réel une pile CMOS une fréquence de bus
un port PCI un port AGP un port PCI Express une cadence
un port HDMI une broche un socket/un slot un bus
un bus système un bus série un bus parallèle un bus USB
un bus FIREWIRE un bus ISA un bus PCI un bus AGP
un bus PCI Express Un bus HDMI la norme SATA la norme PATA
La norme RAID La norme Matrix RAID La norme UltraDMA LE HDA
Le NCQ La norme USB2 Le BIOS La norme CISC
La norme RISC un cache (de premier niveau,...) une carte fille L'UAL
Le FPU une reconnaissance vocale Le SIMD La norme x86
Le MMX Le 3DNow ! Le SSE un nombre réel
3) QUESTIONS
1. Expliquez la différence entre un processeur mono et un à double-coeur.
2. Quel est le format des cartes-mères employées aujourd'hui ?
3. De quelle manière est-il possible de différencier les cartes-mères ?
4. Quels sont les composants généraux d'une carte-mère ?
5. Quelle est la différence entre format AT et le format ATX ?
6. Où emploie-t-on le format NLX ?
7. Où emploie-t-on le format "barebone" ?
8. Quelle partie de la carte-mère est-elle chargée de la synchronisation des signaux du système ?
9. Que doit-on utiliser pour maintenir la mémoire CMOS ?
10. Quels ports connaissez-vous ?
11. Quels sont leurs différences ?
12. Qui sera prochainement le successeur du port PCI Express ?
13. Où a-t-on utilisé au début le bus FIREWIRE ?
14. Quel norme est la plus véloce : le PATA ou bien le SATA ?
15. Que veut dire l'expression anglaise "chipset" ?
 
OLDAL ELEJE BRHOME
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